it's me
27/06/2000, 20h49
Qu'est cet anti-parisianisme primaire ? c'est vraiment une réaction d'un autre âge.
Qu'est ce que Paris, aujourd'hui : un melting-pot de personnes ayant des racines dans toutes les régions de France. Il n'existe pratiquement plus de parisien " pure race " (quel horrible terme). Les provinces rubygstiques sont aussi présentes que les autres à Paris.
C'est ainsi que, lors des matches SF/équipe de province à Jean-Bouin, il y a toujours une bonne part de supporters de ladite province qui n'ont pas eu besoin de se déplacer (+ les autres qui se sont déplacés bien sur) et l'autre partie du public soutient l'équipe du SF. Cela donne régulièrement une bonne ambiance car les supporters " adverses " sont aussi fair-play que ceux du SF.
Par contre, quand le SF se déplace, l'équipe doit affronter un public très " anti-parigot " et souvent trop agressif, d'autant plus que les supporters parisiens sont peu nombreux (le Sud-Ouest c'est très loin et ça coûte cher). On les attend au tournant.
Paris n'a pas de diaspora dans les villes de province, quand un parisien va s'installer en province c'est soit sa province d'origine, soit il se coule dans le moule car s'est souvent une décision (la départ en province) voulue et désirée (ce qui n'est pas le cas, la plupart du temps des provinciaux venus à Paris.
Bon cette sociologie de Monoprix pour dire que le rugby est un sport et qu'il n'appartient à personne.
Moi je trouve qu'il a tout à fait sa place à Paris où toutes les régions sont représentées et où les enfants de tous milieux peuvent s'enflammer pour un sport qui véhicule des valeurs de fraternité et d'amitié, où l'action ne peut être que collective ou n'aboutit pas. Depuis le renouveau de rugby à Paris et grâce aux succès du Stade Français, je constate que les jeunes parisiens s'intéressent de + en + au rugby (dans la cour de récréation de mon petit, les enfants jouent avec une balle de rugby en mousse / mon ainé, au collège, fait du rubgy en EPS) et c'est tant mieux.
Qu'est ce que Paris, aujourd'hui : un melting-pot de personnes ayant des racines dans toutes les régions de France. Il n'existe pratiquement plus de parisien " pure race " (quel horrible terme). Les provinces rubygstiques sont aussi présentes que les autres à Paris.
C'est ainsi que, lors des matches SF/équipe de province à Jean-Bouin, il y a toujours une bonne part de supporters de ladite province qui n'ont pas eu besoin de se déplacer (+ les autres qui se sont déplacés bien sur) et l'autre partie du public soutient l'équipe du SF. Cela donne régulièrement une bonne ambiance car les supporters " adverses " sont aussi fair-play que ceux du SF.
Par contre, quand le SF se déplace, l'équipe doit affronter un public très " anti-parigot " et souvent trop agressif, d'autant plus que les supporters parisiens sont peu nombreux (le Sud-Ouest c'est très loin et ça coûte cher). On les attend au tournant.
Paris n'a pas de diaspora dans les villes de province, quand un parisien va s'installer en province c'est soit sa province d'origine, soit il se coule dans le moule car s'est souvent une décision (la départ en province) voulue et désirée (ce qui n'est pas le cas, la plupart du temps des provinciaux venus à Paris.
Bon cette sociologie de Monoprix pour dire que le rugby est un sport et qu'il n'appartient à personne.
Moi je trouve qu'il a tout à fait sa place à Paris où toutes les régions sont représentées et où les enfants de tous milieux peuvent s'enflammer pour un sport qui véhicule des valeurs de fraternité et d'amitié, où l'action ne peut être que collective ou n'aboutit pas. Depuis le renouveau de rugby à Paris et grâce aux succès du Stade Français, je constate que les jeunes parisiens s'intéressent de + en + au rugby (dans la cour de récréation de mon petit, les enfants jouent avec une balle de rugby en mousse / mon ainé, au collège, fait du rubgy en EPS) et c'est tant mieux.